C’est la vie. Ce serait trop beau d’être encore un peu plus jeune, d’autre part je suis aussi content de ne plus devoir m’occuper de la bureaucratie qui augmente dans tous les domaines. Ces prochaines années il devrait se passer pas mal de choses dans la branche du photovoltaïque. Les conditions sont meilleures maintenant qu’il y a quelques années, lorsque nous collaborions encore souvent avec de nombreuses entreprises et institutions étrangères. Si la politique ne s’arrête pas à mi-chemin, la situation en Suisse va s’améliorer.
Je n’en suis pas encore convaincu. Certaines manœuvres cherchent à calmer l’effet Fukushima et à repousser les décisions. Du point de vue technique il est naturellement plus facile de continuer avec le réseau existant qui est construit sur des points d’alimentation centraux lourds, au lieu le transformer. On craint de construire du neuf qui fonctionnerait fondamentalement différemment et de manière plus compliquée.
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